Un truc que je ne savais pas... (merci à Palanthyr)
C'est une attaque en règle en direction des médicaments contre la toux, vendus en pharmacie sans ordonnance, et dont les sirops font partie. Celle-ci provient du Dr Richard Irwin, président d'un groupement américain de spécialistes des infections respiratoires qui vient de publier officiellement des recommandations. Leurs propos sont sans appel : " il n'y a aucune indication clinique montrant que les médicaments contre la toux disponibles sans prescription médicale sont efficaces ".
En règle générale, ils contiennent des doses trop faibles pour entraîner un effet (et c'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles ils sont vendus sans ordonnance, car sans risque de surdosage) ou des principes actifs sans efficacité démontrée.
La toux est un symptôme qu'il ne faut pas masquer
Les spécialistes n'oublient pas que les enfants, principales victimes des rhumes, sont les premiers consommateurs de ces produits. En effet, si nous avons tous au moins un sirop anti-tussif dans notre armoire à pharmacie, celui-ci est très souvent sorti durant l'hiver dès qu'on a des enfants. À la moindre toux, on leur en administre une ou deux cuillerées. L'objectif est de soulager l'enfant et de faire disparaître au plus vite ce symptôme gênant.
Et c'est bien là que se situe le problème. La toux est un symptôme. Lorsqu'elle accompagne un simple rhume, elle disparaît spontanément. Il est donc parfaitement inutile de donner un sirop contre la toux à un enfant (ou à un adulte), d'autant plus que ce type de médicament n'a pas prouvé son efficacité.
La toux est un symptôme très fréquent.
Lorsqu'elle est passagère, inutile de recourir à l'automédication à l'aide d'un médicament contre la toux, car inefficace. La toux va disparaître spontanément en quelques jours.
Inversement, lorsqu'elle dure longtemps et/ou qu'elle est sévère, il faut consulter afin d'obtenir un diagnostic et un traitement adéquat.
Mon père a fait une crise cardiaque sous un figuier. J'essaie de le ranimer avec des électrochocs mais je me rends compte que je n'ai entre les mains que des fers à repasser. Je m'exécute tout de même et peu à peu mon père se transforme en petits toast de rillettes grillés. Je ne peux m'empêcher de les manger tout en me disant qu'il faut que j'en laisse au moins un pour pouvoir le ranimer. Malheureusement celui qui reste est trop petit pour mon fer à repasser. Il me vient alors une idée: rattacher directement sa tête, restée intacte comme une tête de poupée abandonnée, à ses poumons, eux aussi restés intacts et gisant au milieu des miettes de toast. Je m'exécute formant un répugnant montage. Bien évidemment ça ne marche pas.
Ma mère est effondrée, je la console tandis que mon frère reste placide. Je lui raconte les circonstance de la mort de notre père mais ça le soule. Nous nous retrouvons dans l'appartement dans lequel j'ai passé les dix premières années de ma vie. Mon premier chien est là. Sur le balcon, un bout de mur se détache et je n'ai qu'une peur: que mon chien tombe par se trou.
Une chambre aux murs peints en noir. Se fondant dans le mur, des niches. Le sol est recouvert d'une bâche en plastique transparent. Au milieu, un lit. Je suis allongé sur ce lit, à côté de moi plusieurs personnes dont Buck Angel. Je me sens plutôt bien. Un enfant me tend ses deux mains. A l'intérieur des chatons venant de naitre, pas plus grands qu'un ticket de métro. Je suis émerveillé et attendri par ce spectacle. Je demande à l'enfant de les rendre à leur mère. Celle-ci a mis bas dans une des niches. L'on me dit que la niche est volontairement exigüe pour que la chatte se sente en sécurité. Je me lève. Je m'aperçois en posant le pied sur la bâche transparente que le sol qu'elle recouvre est entièrement couvert de cafard et de mygales qui viennent de naitre eux aussi. En voyant ces petites araignées j'éprouve la même tendresse que pour les chatons.
Je me retrouve dans un salon décoré sans goût, avec des murs oranges, des meubles de mauvaise facture, en compagnie de garçons d'une vingtaine d'années habillés et coiffés à la mode tecktonik. Ils veulent aller au cinéma mais ne savent pas quel film voir. Parmi eux un de mes collègues de bureau. Malgré sa tenue et un énorme béret de chasseur alpin beige qu'il essaie en vain de modeler, je le trouve très attirant. Sur un petit guéridon en fer une fiche carton me dit que je suis dans un film de Mylène Farmer. Apprenant cela je m'en vais et je me retrouve dans la rue avec une jeune fille qui est supposée être mon amie.
On se promène boulevard Sébastopol, une caméra à la main: on veut filmer la précarité. On arrive au niveau d'un kiosque à journaux. A côté de celui ci, des tableaux abstraits, posés contre une rambarde. Le kiosquier en est l'auteur, ils sont en vente mais personne n'en veut. Sur une planche posée sur des tréteaux, deux petits tableaux carrés du même style. Une grosse femme se précipite sur eux, elle veut absolument les acheter mais n'a pas le temps de les emporter et repart. Son mari et son fils arrivent peu de temps après, sur son ordre, pour récupérer les deux tableaux. Ils sont un peu embarrassés car ils doivent aller au cinéma et ils ne veulent pas avoir à les porter. Ils ne veulent pas les mettre dans le coffre de leur voiture, de peur qu'ils se les fassent voler. Ils finissent par les cacher sous les sièges. Une jeune fille d'une douzaine d'année nous accoste, la fille du kiosquier. Elle nous suggère de scénariser notre documentaire sur la précarité. Bien plus, elle se propose de prendre la caméra et de nous faire jouer dans le film. Je refuse car je n'ai pas le droit d'apparaitre à la télé. Je m'en vais.
Je me retrouve dans une superette. Les tecktoniks m'ont retrouvé et je fais les courses avec eux. A la caisse je me moque d'eux en parodiant Alizée. En imitant sa voix je chante une chanson sur le fromage "le brie c'est mal, pas l'edam" . L'un d'eux, un jeune obèse boutonneux me lance un bambou qui touche la vieille femme qui me précédait à la caisse. Le jeune garçon m'accuse mais la femme a remarqué qu'un bout du bâton resté dans sa main l'accuse. On revient dans l'appartement orange. Je m'assois sur le canapé. N.F. vient s'assoir à côté de moi et me tend un bloc note. Il veut que je joue un psychodrame avec lui. Je ne comprends pas tout de suite. Il m'explique qu'il aimerait que je joue le rôle de sa petite amie pour voir ma/sa réaction lorsqu'il me/lui fera la liste de ses perversions.
En tendant l'oreille pour l'écouter je me retrouve sur une place enneigée. Ma joue est collé contre une borne qui diffuse de la musique des années 60, le genre Saint Germain des Prés. A côté de moi un groupe de gens se disputent pour regarder à travers une lunette un drôle d'objet qui traverse le ciel. C'est un satellite qui est en train de tomber. Il s'écrase à une dizaine de mètres derrière les arbres et d'énormes débris viennent s'écraser sur la place. Je les évite.
Cet argument m'a toujours révolté. C'est l'argument de la mauvaise foi qui, sous couvert d'objectivité, de neutralité, cherche à nier une réalité.
"Je ne veux pas me prononcer je n'étais pas là". Cet argument a une caractéristique: il est employé par toutes les sphères sociales, dans tout type de circonstance. C'est l'argument de Rachida Dati qui ne veut pas se prononcer sur les propos de Khadafi justifiant le terrorisme, mais c'est aussi l'argument de celui qui ne veut pas se rendre compte que son ami est un salop, c'est un argument que l'on entend aussi chez les révisionnistes ou encore chez le complice ou le témoin qui ne souhaite pas parler. C'est l'argument de la lâcheté.
"Je ne veux pas me prononcer je n'étais pas là" est aussi un sous entendu, c'est le doute que l'on jette sur son interlocuteur, pour cacher sa mauvaise foi on en accuse l'autre, suggérant qu'il y a manipulation.
"Je ne veux pas me prononcer je n'étais pas là". Etrangement ceux qui utilisent cette phrase n'ajoutent jamais "mais si c'est vrai je le condamne ". C'est une forme d'approbation par le silence ou du moins une façon de dire "c'est peut être condamnable pour vous mais personnellement ça ne me dérange pas".
Parfois l'autorité de l'Etat a du bon face à la connerie humaine...
PARIS, 7 déc 2007 (AFP) - L’Association de défense des victimes de l’affaire du sang contaminé (ADVASC) dénonce vendredi comme "un cadeau empoisonné" la volonté de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot de suspendre l’interdiction pour les homosexuels de donner leur sang.
Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Il faut que les "homosexuels ne soient plus exclus du don de sang", avait déclaré le 26 novembre Mme Bachelot, en présentant à la presse sa politique de lutte contre le sida. Elle avait indiqué qu’un groupe de travail devait élaborer de nouvelles préconisations. Il s’agit de formuler les choses différemment, avait précisé le directeur général de la Santé Didier Houssin.
"Ce +cadeau empoisonné+ est offert au mépris de la sécurité transfusionnelle, de la santé publique", déclare l’ADVASC dans un communiqué.
"En cédant aux pressions de quelques associations homosexuelles, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot mène une politique dont les transfusés paieront le prix", ajoute l’association.
Situé en Croatie, "l'orgue des mers" de Zadar est le plus grand orgue de sa catégorie. 35 tubes ont été enserrés dans un immense coffre de pierre de 75 mètres. Ainsi, sous la pression des vagues et de l'air l'immense orgue émet inlassablement une étrange mélodie.
Je découvre avec plaisir que mon salon donne directement sur un petit supermarché. Je prends un cadi et je découvre une façon d'avancer sans bouger, juste en glissant avec mes patins en tissu, porté par un élan qui ne s'arrête jamais. Pierre Palmade me demande comment je fais. J'arpente les rayons et je me retrouve dans une pièce en bois. Depuis la fenêtre de cette pièce je vois un grand break rose bonbon à l'arrière duquel sont assis une femme et un enfant. On me dit qu'il s'agit probablement d'un kidnapping mais le fait que la voiture soit à l'arrêt et que l'enfant semble plutôt heureux avec la femme me font penser le contraire.
J'arpente Paris avec mon ami, on entre dans un immeuble en béton. On découvre une immense boucherie dans laquelle on prépare la viande destinée à la vente. Mon ami veut que l'on visite cette boucherie mais je m'y oppose: ce n'est pas un lieu ouvert au public et surtout l'odeur de viande crue me donne envie de vomir. Mon ami n'insiste pas et partage mon opinion sur cette odeur de graisse froide. En partant je jette un oeil dans la douche collective à l'intérieur de cette boucherie où les employés viennent rincer le sang qui les recouvre.
Conçue comme un jeu de taquin, cette table basse cache 16 niches auxquelles on peut accéder en faisant coulisser les panneaux de bois qui la recouvrent.
En changeant mon rideau de douche je me dis: " je devrais peut être garder l'ancien, ça pourrait être utile si un jour je commets un meurtre chez moi et que je dois envelopper le cadavre."
Je me dis que l'idée est saugrenue, qu'elle est le fruit de décennies de conditionnement cinématographique.
Manish Rajpurohit, 18 ans, conduisait un bus lorsqu’une camionnette l’a percuté. Sous la violence du choc, une barre de métal lui transperce le crâne de haut en bas. Manish Rajpurohit doit faire glisser sa tête sur la barre pour pouvoir sortir du bus mais sans parvenir à l'enlever de son crâne. On le transporte encore conscient par le premier pousse pousse qui passe. Après 1 heure de trajet, les médecins de l'hopital local lui disent qu’ils ne peuvent rien faire pour lui. On le transfert alors en ambulance vers l'hopital de Bangalore où, après 3 heures de trajet, le jeune homme a pu être opéré. Le chirurgien, Sharan Patil, n’en revenait pas : la barre de fer n’a touché aucun des organes vitaux de Rajpurohit frôlant de très près la colonne vertébrale et son cerveau.
Cahier des rêves: nuit du 30 novembre au 1er décembre
Un internant déserté, une grande cour sablée. Un repas d'enterrement. Je suis invité mais je ne fais pas partie de la famille. C'est Piper Halliwell qui a préparé le buffet prévu pour les trois repas de la journée. Le second vient de se terminer, elle en a marre, j'essaie de la réconforter en lui disant que tout ça sera bientôt fini. Le repas du soir se fera en comité restreint dont je ferai partie. Sur les conseils d'une vieille bourgeoise liftée, je regarde cependant les grand panneaux d'affichages, semblables à ceux que l'on trouve en ville, pour connaitre le départ des prochains trains ou avions. De toute façon je rentre en voiture avec mon oncle je n'ai pas à m'en soucier.
Je regarde l'homme à tout faire. C'est lui qui a servi le buffet. Il semble maintenant faire de la plomberie dans une sorte de remise donnant directement sur la cour. Je me dis qu'il est nourri, logé, que son travail n'est pas difficile et qu'il est varié, j'ai envie de prendre sa place. Mais je me ravise, je n'ai pas envie d'être pris pour un domestique par les écoliers lorsque ceux-ci seront de retour.
Lorsque la technologie, l'art et la poésie se rejoignent...
...l'on peut transformer le jour en nuit, redonner vie à un fruit pourri, inverser le temps qui consume une bougie, changer le flux d'un carrefour, d'un simple frôlement de la main. Et l'on joue à être Dieu.