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30/10/2007

30/10/07 - 22:28

cathos pas bo, Rowling trop in!

Dix jours après l'outing du personnage de Dumbledore par son auteur J.K Rowling, l'organisation religieuse « The Christian Coalition of America », appelle au boycott des livres et des films d'Harry Potter... Il fallait malheureusement s'y attendre !

Roberta Combs, la présidente de cette organisation, se dit très déçue par la révélation de J.K Rowling : « Ce n'est pas un bon exemple pour nos enfants qui aiment vraiment les livres et les films (d'Harry Potter). Je pense que cela encourage l'homosexualité. Jamais je n'autoriserais mes enfants à lire les livres ou à regarder les films. Les autres parents devraient en faire autant... »
Les nombreuses voix qui se sont élevées pour dénoncer cet outing ont surpris J.K Rowling. Suite à ces protestations elle a déclaré : « Pour moi il n'est pas nouveau qu'un homme courageux et brillant puisse aimer un autre homme. C'est mon personnage. Il est ce qu'il est, et j'ai le droit de dire ce que je veux sur lui ».

29/10/2007

29/10/07 - 18:22

La vie sentimentale de Darth Vador

29/10/07 - 00:27

Il est temps que je me reprogramme. Je dois me purger de tous ces cookies qui parasitent mon esprit, ces faux bons souvenirs, ces faux moments de connivence. Il faut que je désinstalle ce fichu programme qui me pousse à croire qu'il y a toujours du bon enfoui dans le coeur des autres, que je fasse un backup pour revenir à ma configuration initiale, celle qui me permet d'analyser objectivement les choses, d'apprécier ceux qui le méritent. je dois effacer de mon disque dur ceux qui ont parasité mon système et qui m'ont déjà purgé de leur mémoire.



28/10/2007

28/10/07 - 13:15



Ca me donne envie d'en installer un pour mon chat
(merci à jeanlucg31)

28/10/07 - 12:14

(en buvant une potion faite avec des cheveux d'Harry Potter)

- Oh Harry tu as l'air d'avoir bien meilleur goût que Crabbe et Goyle, dit Hermione.
(Harry Potter et les Reliques de la Mort, Chap 4, page 60)

27/10/2007

26/10/2007

26/10/07 - 18:06

"De nombreux travaux d'éthologie, y compris appliqués à la relation mère enfant, ont montré combien l'être humain est un animal capable de s'accrocher aux éléments les plus présents de son environnement, y compris les plus nocifs, et plus particulièrement à ceux dont il a l'impression qu'ils le regardent."

Pierre Delion, pédopsychiatre CHU de Lille
Bernard Golse chef du département de pédopsychiatrie de l'hôpital Necker

Le plus frappant dans cette analyse, c'est que si à l'origine elle ne semble concerner que les nourrissons, on peut tout autant l'appliquer aux adultes...

26/10/07 - 17:58

Les joies du Télé achat à l'américaine



(moi, au pied de mon lit j'ai une boite de kleenex, quelques manga et ma DS)

25/10/2007

25/10/07 - 23:26

Les abeilles ont plus de bon sens que les humains. En effet on n'a jamais vu une abeille se faire des tartines avec ce qui peut sortir d'un cul....

24/10/2007

24/10/07 - 12:54

Mes madeleines

Le gasoil et le ronronnement d'un car: mes sortie scolaires
le tabac froid associé au désodorisant WC: ma grand mère
le chlore et le menthol: mes premiers pas dans un vestiaire
le remugle dans les vieux escaliers: le manoir de mon grand père
l'oignon et la pâte à crêpe: un dimanche de fête des pères

24/10/07 - 12:46

David Mach, Gorille et cintres.

24/10/07 - 01:35

Dédicacé à S... "qui a pris des bras"....


23/10/2007

23/10/07 - 13:15

Le viol nié d’Alex, 15 ans, à Dubaï


Refus d’analyses sanguines, victime présumée consentante… les autorités émiriennes ont tout fait pour dénaturer le procès des trois agresseurs du Français, qui s’ouvre aujourd’hui.

Libération: mardi 23 octobre 2007


C’est un fait divers sordide, qui a tourné à l’affaire d’Etat entre la France et les Emirats arabes unis. Le 14 juillet, entre 18 et 20 heures, un Franco-Suisse de 15 ans, Alex, a été violé par trois Emiriens sur un terrain vague de Dubaï. Alors qu’ils sortaient du Beach Center, un célèbre club de jeux de l’émirat, Alex et son ami Fabrice, français lui aussi, sont entraînés par un camarade nommé Ibrahim, qui leur propose de les ramener en voiture avec deux inconnus. Soudain, les trois hommes les séquestrent, les emmènent dans le désert, les menacent avec des couteaux, des bâtons et leur confisquent leurs portables. Dans le désert, Alex est violé par les trois hommes, tandis que Fabrice est obligé de pratiquer des fellations, selon ses déclarations. A la nuit tombée, les deux garçons sont abandonnés au bord d’une route.

«Tu es homosexuel, avoue !» Dès qu’Alex retrouve son père, qui travaille dans la florissante industrie hôtelière de l’émirat, il se rend au commissariat de Bur Dubaï pour déposer plainte. De là, il est emmené au QG de la police pour des examens médico-judiciaires. Première anomalie, le médecin légiste en chef, un Egyptien, n’effectue pas de toucher rectal et n’utilise pas de spéculum pour ses prélèvements. Puis il prend le garçon à part et lui dit en substance : «Tu es homosexuel, tu peux me le dire, avoue !» Interloqué, Alex repart avec son père. L’ambassade de France, rapidement prévenue, oriente la famille vers un avocat et conseille de refaire des examens.

Traces ADN. A Paris, la mère d’Alex, Véronique Robert, une journaliste indépendante qui a ses entrées à l’UMP et à l’Elysée, s’active. Elle décroche un rendez-vous avec Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée, le 18 juillet. Trois jours plus tard, le président de la fédération des Emirats arabes unis, à laquelle appartient Dubaï, doit effectuer un voyage officiel en France. L’affaire est évoquée en marge de la rencontre entre les deux chefs d’Etat : les Emiriens promettent d’être attentifs.

Aux Emirats, les nouvelles sont rassurantes. Les trois violeurs présumés ont été identifiés et arrêtés. Ils n’appartiennent pas à une grande famille et ont déjà été condamnés à plusieurs reprises pour trafic de drogue, viol collectif sur un enfant de 8 ans (la peine n’a jamais été effectuée, le coupable étant mineur au moment des faits), vol avec violence ou conduite sans permis. Les traces de leurs trois ADN ont été retrouvées dans l’anus d’Alex. Après deux demandes d’analyses sanguines, l’ambassade reçoit l’assurance verbale que les sérologies des trois hommes sont négatives. Début septembre, coup de théâtre : l’avocat d’Alex apprend par ses propres sources que l’un des accusés est séropositif. D’ailleurs, il est tenu à l’isolement en prison. Les autorités sont parfaitement au courant, mais n’en disent pas un mot. Pourtant, l’homme ne s’en cache pas auprès du procureur, qui tient lieu de juge d’instruction. Il révèle même souffrir de l’hépatite, tout en niant le viol.

Deuxième coup de massue : le procureur assure que la seule trace d’ADN repérée à l’intérieur d’Alex est celle d’Ibrahim, le seul mineur du groupe, les deux autres auraient été trouvées sur son short. Les trois hommes sont désormais poursuivis pour kidnapping et homosexualité. La dernière accusation peut valoir un an de prison mais, surtout, elle peut se retourner contre Alex s’il est considéré comme consentant. La notion de viol n’existe pas dans le droit émirien, qui ne parle que d’«homosexualité forcée». Pire encore, le rapport du médecin légiste note une «pénétration sans violence» d’Alex et conclut à une «utilisation fréquente antérieure» de l’anus. A 15 ans ! Le légiste estimait inutiles les analyses de sang, expliquant que la présence du sida était détectable dans l’ADN.

«Tabous». Véronique Robert remue ciel et terre, revoit Guéant à deux reprises. Elle porte plainte pour viol en France. L’ambassadeur de France aux Emirats, Patrice Paoli, rédige une note pour demander audience au cheikh Mohammed al-Maktoum, l’émir de Dubaï, de la part de Nicolas Sarkozy. Sans réponse. Toutes ses relances restent lettre morte. «C’est comme si une chape de plomb pesait sur ce dossier, explique un diplomate. Il touche à des tabous de la société émirienne malgré sa modernité apparente : l’homosexualité, qui n’existe officiellement pas, le sida, qui n’existe officiellement pas (1). C’est aussi dû à la concentration des pouvoirs entre les mains des entourages princiers : ceux qui ont couvert les erreurs passées ne peuvent pas se dédire. Cela reviendrait à reconnaître une erreur.»

Horripilée par le vernis moderniste et le discours zéro défaut des dirigeants dubaïotes, Véronique Robert a lancé un site, BoycottDubai.com, sur lequel elle compte enrôler des artistes tant que l’émirat ne sera pas doté de structures médicales pour les malades du sida et n’aura pas inscrit le viol dans son droit pénal. Elle prépare un livre sur l’affaire dont son fils a été victime. «Ce pays se targue de construire la plus haute tour du monde, et il ne veut même pas payer pour rendre disponibles des trithérapies, s’insurge-t-elle. J’ai été soutenue par les plus hautes autorités de mon pays. J’imagine ce qui peut se passer lorsque les victimes sont des enfants pakistanais ou des bonnes philippines.»

Alex, qui s’est installé en Suisse, attend toujours d’être sûr qu’il n’a pas contracté le sida. Il a appris vendredi que le procès de ses agresseurs doit s’ouvrir demain. Son avocat lui a conseillé de ne pas y assister, de peur d’être condamné pour homosexualité.

(1) Chaque expatrié à Dubaï est censé effectuer une analyse par an. En cas de sérologie positive, il est expulsé vers son pays dans les vingt-quatre heures.

18/10/2007

18/10/07 - 22:45

Une de mes plus grandes peurs

18/10/07 - 20:33

la lettre de Guy Mocquet analysée par un psychiatre

En lisant la lettre de Guy Môquet, j'ai été frappé par ses similitudes avec les lettres d'adieu de jeunes qui veulent se suicider ou qui l'ont fait. Aujourd'hui, un adolescent qui voudrait en finir n'écrirait pas autre chose que ce qu'a écrit Guy Môquet.

J'ai moi-même étudié plus de 500 lettres d'adieu de jeunes suicidants ou suicidés. Ils écrivent des lettres extrêmement pathétiques, qui sont rarement accusatrices, contrairement aux lettres d'adultes. Les adolescents essaient d'atténuer la violence de leurs actes. Ils sont conscients de la souffrance qu'ils vont infliger à leurs proches et ils redoublent de mots tendres à leur égard. Ils peuvent très bien utiliser les expressions de Guy Môquet comme "Ma petite maman chérie", demander, comme lui, qu'on embrasse le petit frère, qu'on donne tel objet à telle personne.

C'est pourquoi, ce qui me paraît essentiel, vu la teneur de ce courrier bouleversant, c'est de le restituer impérativement dans son contexte. Il ne faut surtout pas le livrer comme cela sans développer les circonstances qui ont conduit à la mort de ce jeune homme de 17 ans et demi auquel peuvent s'identifier de jeunes lycéens.

Craignez-vous que cette lettre lève le tabou de la mort chez l'adolescent ou exalte l'idée de sacrifice ?

Cette lettre reste sur le registre de l'émotion et il faut éviter tout contresens. Rien ne dit que le jeune homme n'a pas choisi de mourir, y compris en se sacrifiant. Sortie de son contexte, elle peut avoir un aspect extrêmement pathétique et mobilisateur. Les lettres d'adieu que l'on trouve aujourd'hui ne sont pas celles de jeunes résistants mais de jeunes suicidants. Et le suicide est la seconde cause de mortalité chez les 15-24 ans après les accidents de la route. Je le répète, il faut impérativement lever le doute. Ce n'est pas la lettre de quelqu'un qui a choisi de mourir.

Pensez-vous qu'il ne fallait pas choisir de lire cette lettre à des lycéens ?

Je ne dis pas cela. Si on la restitue dans son contexte, c'est impeccable. Ce texte est l'occasion de parler de la Résistance, du comportement que tout être humain pourrait avoir dans ces mêmes circonstances, de parler non seulement de la seconde guerre mondiale mais du rapport à la mort, de ce qui est héroïque mais aussi de ce qui ne l'est pas. Guy Môquet n'est pas une victime sacrificielle et n'a rien à voir, par exemple, avec de jeunes kamikases d'aujourd'hui qui peuvent se faire exploser sur un marché à Bagdad.

Cette lettre offre aussi l'occasion de parler du courage. Le message qu'elle délivre est très positif. Elle montre un jeune extrêmement courageux qui pense d'abord à ses proches. En plus du contexte historique, les professeurs peuvent aussi rappeler que Guy Môquet était un jeune homme comme eux, qu'il avait une fiancée, Odette, ce que rien ne laisse deviner dans la lettre, et qu'il dira à ses copains, avant de mourir, combien il regrette de ne pas avoir pu l'embrasser.

Que pensez-vous des syndicats qui dénoncent dans la lecture de cette lettre une approche compassionnelle de l'Histoire ?

Heureusement que l'Histoire est faite de témoignages et que des jeunes gens l'incarnent. Le Dormeur du val, poème écrit par Arthur Rimbaud à 16 ans alors qu'éclate la guerre de 1870 et qui dénonce l'utilisation des jeunes gens comme chair à canon est un témoignage émouvant comme l'est celui de Guy Môquet.




17/10/2007

16/10/2007

16/10/07 - 21:24

The Leoben Justice Centre
Autriche





15/10/2007

15/10/07 - 12:56



Voilà pourquoi j'aime la Wii: elle propose autre chose que des monstres à tuer, et se montre capable d'un certain second degré.